Inspiré par les métros bondés des grandes villes, ce tableau est une plongée dans l’inconfort partagé. Les couleurs terreuses et les touches de rouge, comme des cicatrices, rappellent la violence douce de ces moments où l’on se sent à la fois trop proche et trop loin des autres. La technique, volontairement brute, renforce l’idée d’une humanité compressée, où les émotions sont étouffées sous le poids des corps. Le titre *Serre moi* devient une métaphore de cette étreinte forcée, où l’on cherche désespérément un peu d’espace dans la foule.